Reprise trop lente pour un RTO de 2 heures
Constatez qu'une restauration de 3 To à 50 Mo/s dépasse un RTO de 2 heures.
- Temps de reprise estimé
- 17 h 40 min
- RTO dépassé
- objectif 2 h, estimé 17,67 h
- Perte de données maximale
- 4 h
- RPO tenu
- objectif 4 h, perte maximale 4 h
- Coût d'un incident
- 37 333,33 €
- Perte annuelle attendue
- 18 666,67 €
- Coût annuel de la solution
- 6 000,00 €
Le RPO est ici la fréquence de sauvegarde ou de réplication, au pire. Le temps de reprise additionne la restauration des données et la remise en service.
Le cas en détail
Restaurer trois téraoctets à 50 Mo/s prend plus de seize heures : l'objectif de deux heures est hors de portée. Il faut une réplication continue, des instantanés ou une architecture redondante pour passer sous cet objectif.
À retenir : Le RTO se tient en évitant la restauration, pas en l'accélérant : préparez un site de secours déjà synchronisé.
L'exemple chiffré
Valeurs utilisées dans ce cas (des hypothèses d'exemple, pas des mesures) :
- RPO visé en heures : 4
- Fréquence de sauvegarde en heures : 4
- Volume à restaurer en Go : 3000
- Débit de restauration en Mo/s : 50
- Remise en service en heures : 1
- RTO visé en heures : 2
- Coût d'une heure d'arrêt en € : 2000
- Coût d'une heure de données perdues en € : 500
- Incidents graves attendus par an : 0,5
- Coût annuel de la solution en € : 6000
- Temps de reprise estimé
- 17 h 40 min
- RTO dépassé
- objectif 2 h, estimé 17,67 h
- Perte de données maximale
- 4 h
- RPO tenu
- objectif 4 h, perte maximale 4 h
- Coût d'un incident
- 37 333,33 €
- Perte annuelle attendue
- 18 666,67 €
- Coût annuel de la solution
- 6 000,00 €
Le RPO est ici la fréquence de sauvegarde ou de réplication, au pire. Le temps de reprise additionne la restauration des données et la remise en service.
Modifiez les champs ci-dessus pour adapter le calcul à votre situation : le résultat se met à jour tout de suite.
Comment ça se calcule
Le temps de reprise additionne la restauration (volume divisé par le débit de restauration) et la remise en service. La perte de données maximale est la fréquence de sauvegarde ou de réplication. Le coût d'un incident multiplie le temps de reprise par le coût horaire d'arrêt et ajoute la perte de données valorisée.
Les résultats sont fournis à titre indicatif, sans valeur d'engagement ni de conseil professionnel.